Je sais pourquoi le World Trade Center s’est effondré !

Ca peut paraître abrupt comme ça, mais cette information m’a taraudé depuis deux faits majeurs.
Tout d’abord une resucée de la théorie du complot qui a été présentée sur le forum de Diplomatie-Online.
En substance, la « théorie du complot » dit que les deux tours étaient très solides et que même l’impact de deux avions de lignes au sommet n’aurait pas du les faire s’effondrer. Nonobstant l’avis d’experts qui parlent d’un défaut inhérent aux poutrelles d’acier quant à la conduction de la chaleur et au fait que l’acier porté à très haute température, ça fond, il existe encore des gens pensant qu’il fallait forcément des explosifs au pied des tours pour parachever l’œuvre de destruction amorcée par l’encastrement puis l’embrasement inopiné de deux gros porteurs au sommet des tours. Pas du tout !
On arrive alors au deuxième point qui a permis l’illumination dont je vous fais part aujourd’hui : Je suis allé voir Spiderman 3. Oui, le film sur l’homme araignée. Pour l’anecdote, je n’ai vu ni le un ni le deux, mais bon, avec le sex appeal de Kirsten Dunst, je ne pouvais pas résister(1).
Bref, dans Spiderman 3, un des moment lançant l’intrigue amoureuse, c’est lorsqu’une grue désaxée en folie (2) part en vrille et balance une poutre métallique de dimension raisonnable en travers des gratte-ciels alentours, arrachant au passage d’autres poutres métalliques de support de ces gratte-ciels, ce qui conduit à l’effondrement partiel d’un étage de bureau ou un des personnage secondaire féminin (comprendre « la bonasse avec des gros seins », qui n’est d’ailleurs pas très jolie(3)) faisait des photos de type mannequin en pleine journée, ce qui permet son sauvetage par l’homme araignée dont le costume moulant ne laissant pourtant pas percevoir le plus petit frémissement pouvant laisser croire à une quelconque attraction pour ladite bonasse, ce qui prouve bien que le casting était raté.
Là n’est cependant pas le sujet.
Voir ainsi se déchirer comme du carton une poutre en acier censée assurer la rigidité et l’intégrité structurelle d’un bâtiment de plusieurs centaines de mètres est forcément un spectacle qui doit choquer, sauf s’il s’agit d’une donnée connue et reconnue. Or, pas un seul critique n’a critiqué le manque de vraisemblance de cette scène apocalyptique digne des meilleurs(4) sketchs de Charlie Chaplin.
C’est donc qu’il est connu et assumé que les poutres américaines sont un danger pour les gens habitants dans les immeubles qui en sont composés, et, God Bless America, je suis bien content de vivre en Europe, et pas trop loin du ras des pâquerettes (5).

Et le rapport avec les hippopotames pygmées des Fjords bélouchistanais ? Il n’y en a pas, merci bien, mais je viens de vous donner la solution à l’effondrement des tours du World Trade Center après le double attentat du 11 septembre 2001.

Notes de bas de page, parce qu’il le faut bien(6)
(1) => En fait, elle a autant de charisme et de sex-appeal qu’une huître d’Arcachon dont la date de péremption est tellement dépassée que même le chat n’en veut pas. Sa prestation déplorable dans le Marie-Antoinette de Sofia Coppola – film pitoyable s’il en est – ne m’a pas poussé à une idolâtrie forcenée, bien au contraire, et en plus ses mains sont moches, on se demande bien à quoi servent les doublures de corps à Holywood !
(2) => Je parle bien d’un instrument de levage ayant un problème technique grave, et non d’une fleur de pavée(7) adoratrice de Pazuzu(8).
(3) => Mais elle a des gros seins.
(4) => Ou des pires, des fois on se le demande.
(5) => J’ai d’ailleurs visité un appartement au onzième étage la semaine dernière, pour le louer, et j’en ai déduit qu’avoir deux bacons au onzième étage est pour moi à peut près aussi utile qu’un écran TV plasma haute définition pour un aveugle de naissance.
(6) => Sinon, vous ne saisissez pas les tréfonds obscurs de ma pensée retorse. Déjà que comme ça, c’est pas le Pérou, alors sans !
(7) => Une péripatéticienne, catégorie de la population dont j’ai pu m’apercevoir avec suprise qu’on la rencontrait facilement lorsqu’on venait de la gare à mon nouveau domicile, en rentrant tard un soir.
(8) => Cf les "Adèle Blanc Sec" de Tardi.

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